La perméabilité aux gaz des emballages souvent sous-estimée

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La perméabilité aux gaz des emballages souvent sous-estimée

Par Maaike Rijk
04-07-2013

La valeur fonctionnelle des emballages est toujours plus élevée. Parallèlement, les clients souhaitent de plus en plus souvent un emballage faisant office de barrière adaptée au produit et disposant de la qualité souhaitée. « La perméabilité aux gaz est malheureusement une propriété des emballages souvent sous-estimée », selon Dimitri Adons, ingénieur au sein du « VerpakkingsCentrum » (Centre belge de l’emballage).

Comment savoir qu’un emballage offre la qualité requise et constitue une barrière efficace ? « Mesurer, c’est savoir », selon Dimitri Adons, ingénieur, et Roos Peeters, docteur, employés du VerpakkingsCentrum, qui fait partie du Xios en Belgique et qui relèvera de l’Université d’Hasselt à partir du 1er octobre 2013. L’établissement assure des prestations de services indépendantes pour des entreprises de différents secteurs.

La perméabilité aux gaz des emballages





C’est le produit qui est déterminant
Dimitri Adons : « Les recherches menées sur les propriétés de barrière permettent de déterminer comment la qualité du produit conditionné est préservée. C’est le produit qui détermine les exigences que le matériau doit remplir pour garantir une qualité optimale. La perméabilité aux gaz est l’une des propriétés matérielles sur lesquelles le VerpakkingsCentrum se concentre. Il s’agit d’une caractéristique qui est souvent sous-estimée. Les produits qui respirent, tels que les légumes et les fruits, ont besoin d’un matériau d’emballage qui laisse passer l’oxygène. D’autres produits requièrent une perméabilité limitée ou réduite à certains gaz pour que la qualité soit préservée. »

Exemples
Lorsque l’on demande à l’ingénieur s’il peut fournir des exemples, il répond : « Le fromage, qui doit être conservé dans un environnement exempt d’oxygène pour éviter le développement de bactéries aérobies. On peut également penser à la formation de rouille sur les pièces automobiles en métal en présence de vapeur d’eau. » Mais qu’en est-il avec les conditionnements en vrac, utilisés par bon nombre de nos clients ? « Les conditionnements en vrac doivent offrir les barrières nécessaires pour garantir la qualité des produits pharmaceutiques et chimiques notamment, pendant toute la durée de vie du produit », ajoute Roos Peeters, collègue de M. Adons. « Le produit conditionné doit toujours pouvoir être utilisé dans le but dans lequel il a été prévu. En outre, les effets de la perméabilité aux gaz ne doivent en aucun cas compromettre la sécurité pour l’homme et l’environnement. »

La perméabilité aux gaz des emballages










La perméabilité aux gaz adaptée = l’emballage adapté ?
Une bonne perméabilité aux gaz ou une perméabilité aux gaz adaptée est-elle synonyme d’emballage adapté ? « Non », selon Roos Peeters. « Il faut prendre en compte d’autres propriétés telles que la résistance à la traction, la transparence et la résistance aux déchirures notamment. Il est important que les recherches portant sur la perméabilité à l’oxygène, au dioxyde de carbone, à la vapeur d’eau et à d’autres gaz soient effectuées de manière normalisée. Les protocoles de recherche sont définis dans des normes internationales, telles que les normes ASTM, ISO et DIN.  Il faut également faire attention aux écarts dans les méthodes de test. »

Méthodes de test
« La perméabilité aux gaz peut être étudiée selon le principe de pression similaire mais également avec la méthode de vide avec écart de pression. Les capteurs de mesure peuvent présenter des différences. Lors des tests effectués sur la perméabilité aux gaz, le choix du gaz, la température, l’humidité relative souhaitée et l’orientation du matériau et de l’emballage pendant le test sont d’autres paramètres importants. Ces paramètres doivent impérativement être correctement contrôlés. Surtout lorsque l’on sait que les matériaux sensibles à l’humidité peuvent perdre leurs propriétés positives initiales de perméabilité aux gaz si l’humidité est élevée. Ou, comme il est généralement admis, que la perméabilité aux gaz augmente de 5 à 7 % en cas de hausse de température d’un degré Celsius. »

Dimitri Adons, ingénieur
Roos Peeters, docteur

VerpakkingsCentrum
(Qui relèvera de l’Université d’Hasselt (BE) à partir du 1er octobre 2013)
 



Lors de l’emballage, de la manipulation et du transport de vos marchandises, vous vous exposez à des risques inutiles. Les emballages CurTec peuvent prévenir un grand nombre de ces risques. Tous les emballages en plastique de CurTec sont étanches à l’eau et à la vapeur d’eau. Ce qui protège les produits de nombreuses influences extérieures. Des barrières supplémentaires sont possibles sur demande, pour préserver la qualité de vos produits.

Vous avez un défi de conditionnement à relever ? Il y a toujours une solution. Nous serons heureux de vous conseiller en matière d’amélioration de la protection.


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À propos du Verpakkingscentrum
Le VerpakkingsCentrum offre une expertise unique lors de l’analyse de la perméabilité aux gaz des matériaux plats et des emballages. Il est en mesure, avec 14 appareils de test, de proposer une large palette de tests. Les essais menés par le VerpakkingsCentrum portent également sur quatre autres domaines : caractérisation matérielle physique, simulation de transport, recherches climatologiques et optimisation des emballages.

Le centre procède aussi à des recherches appliquées dans le secteur du thermoformage et de la qualité des dispositifs de fermeture des emballages en plastique. Les recherches fondamentales sont effectuées en collaboration avec l’Université d’Hasselt. Elles ont pour but d’optimiser les propriétés de barrière des matériaux avec l’aide de la nanotechnologie et des modifications de la structure des polymères et d’améliorer les biomatériaux et le biocompostage.

 

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